Ma collection d'insignes tissu aéronautique Navale française Référencement des patch aéronavale français

Flottille 11 F

Catégories

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    11 F - Etendard IV M (1963 - 1978)

    La flottille 11 F est la plus ancienne des formations de chasse de l'Aéronautique Navale.

    Elle est reconstituée le 1er avril 1963 et reçoit les nouveaux Etendard IVM. Elle effectue les premiers appontages  sur le Foch en septembre 1963. Le 2 mai 1967, elle quitte la BAN d'Hyères pour inaugurer la nouvelle BAN de Landivisiau d'où elle embarque régulièrement sur les porte-avions Clemeneceau et Foch. Elle participe notamment au déploiement Saphir 2 en Océan Indien à bord du Foch. 

  • 99

    11 F - SUE (1978 - 1995)/ SEM (1995 - 2011)

    La Flottille 11 F, basée sur le porte-avions Clemenceau puis sur le Charles de Gaulle, a joué un rôle majeur entre 1978 et 2011. Elle est équipée du Dassault Super Étendard, spécialisé dans l’attaque maritime et nucléaire tactique. Dès les années 1980, elle participe à des opérations extérieures, notamment au conflit Iran-Irak. Ses missions incluent la dissuasion, l’appui aérien et les frappes de précision.
    À partir des années 1990, la flottille engage le Super Étendard Modernisé (SEM), doté d’avionique et de capacités accrues.
    Elle intervient dans les Balkans, en Afghanistan et en Libye, démontrant sa polyvalence. Le SEM permet l’emploi de missiles modernes et de bombes guidées laser.
    La 11 F devient ainsi une unité clé de la projection de puissance française depuis la mer. En 2011, elle termine sa carrière opérationnelle sur Super Étendard, après plus de 30 ans de service.
    Elle marque durablement l’histoire de l’Aéronautique Navale avant la transition vers le Dassault Rafale M.

     

     

  • 5

    Super Etendard - HDV

    Dans l’histoire de l’aéronautique navale française, le "Super Étendard" a marqué toute une génération de pilotes embarqués, et avec lui s’est développée une culture riche autour des patchs d’heures de vol. Ces insignes brodés, souvent portés avec fierté sur les combinaisons de vol ou conservés comme souvenirs, matérialisaient les jalons atteints sur cet avion emblématique, réputé pour ses exigences en opérations embarquées. Sur Super Étendard, les paliers d’heures de vol représentaient bien plus qu’un simple cumul statistique. Ils traduisaient l’expérience acquise dans un environnement particulièrement contraignant : appontages de jour comme de nuit, missions à basse altitude, opérations extérieures parfois intenses. Chaque cap franchi — 500, 1 000 heures ou davantage — était donc vécu comme une véritable étape, légitimant l’appartenance à une communauté de pilotes aguerris. Les patchs associés à ces jalons reflétaient pleinement l’esprit des flottilles. Conçus de manière informelle, ils mêlaient humour, autodérision et références propres à la vie embarquée. Certains mettaient en scène le Super Étendard lui-même, d’autres jouaient sur les difficultés du métier — mer formée, pont d’envol exigu, ravitaillements délicats — ou encore sur des anecdotes vécues en mission. Cette créativité donnait naissance à des visuels uniques, souvent chargés de sens pour ceux qui les portaient. Au-delà de leur aspect esthétique, ces patchs participaient à la cohésion des équipages. Ils constituaient des marqueurs de progression, mais aussi des signes de reconnaissance entre pairs, dans un milieu où l’expérience opérationnelle est essentielle. Recevoir ou arborer un patch d’heures de vol sur Super Étendard revenait à afficher une part de son parcours, forgé dans l’exigence et la solidarité. Aujourd’hui encore, alors que le Super Étendard a quitté le service actif, ces patchs demeurent des témoins précieux de cette époque. Ils perpétuent la mémoire des missions, des flottilles et des hommes qui ont fait vivre cet avion, inscrivant leurs heures de vol dans une tradition à la fois technique, humaine et profondément maritime.

  • 7

    SEM - HDV

    Avec l’entrée en service du Super Étendard modernisé (SEM), les traditions liées aux patchs d’heures de vol se sont perpétuées tout en évoluant avec les nouvelles capacités de l’appareil. Héritier direct du Super Étendard, le SEM a accompagné plusieurs générations de pilotes dans des opérations de plus en plus complexes, et les insignes brodés ont continué de marquer les étapes clés de cette expérience opérationnelle. Les heures de vol accumulées sur SEM revêtaient une signification particulière. L’avion, modernisé à plusieurs reprises, intégrait des systèmes de navigation, de désignation et d’armement plus performants, permettant des missions de précision de jour comme de nuit. Atteindre certains paliers — 500, 1 000 heures ou plus — témoignait non seulement d’une longévité dans la carrière, mais aussi d’une adaptation réussie à un environnement technologique en constante évolution, souvent dans le cadre d’opérations extérieures exigeantes. Les patchs associés à ces jalons reflétaient cette dualité entre tradition et modernité. On y retrouvait fréquemment la silhouette caractéristique du SEM, parfois accompagnée de désignateurs laser, de nacelles ou d’armements guidés, symbolisant ses nouvelles capacités. L’humour restait omniprésent, avec des clins d’œil aux missions en Afghanistan, dans les Balkans ou au Moyen-Orient, ainsi qu’aux contraintes du service embarqué sur porte-avions. Comme auparavant, ces patchs jouaient un rôle essentiel dans la cohésion des flottilles. Ils étaient conçus collectivement, renforçant l’esprit d’équipage et la fierté d’appartenir à une unité engagée sur un appareil à la fois robuste et profondément modernisé. Porter un patch d’heures de vol sur SEM revenait à afficher une expérience forgée à la croisée de deux époques : celle d’un avion conçu dans les années 1970 et celle des conflits modernes du XXIe siècle. Aujourd’hui, alors que le Super Étendard modernisé a été retiré du service, ces patchs constituent une mémoire vivante de cette transition. Ils racontent l’histoire d’un avion prolongé et adapté au-delà de sa génération initiale, et celle des équipages qui ont su en exploiter tout le potentiel, perpétuant les traditions de l’aéronautique navale tout en les inscrivant dans la modernité.

  • 169

    11 F - Rafale ( 2011 - ....)

    Depuis 2011, la Flottille 11 F est entièrement équipée du Dassault Aviation Rafale M, marquant une nouvelle ère technologique. Basée sur le porte-avions Charles de Gaulle, elle assure des missions de supériorité aérienne, d’attaque au sol et de reconnaissance. Le Rafale M offre une polyvalence accrue et une capacité d’action en réseau. La flottille participe à des opérations majeures comme Opération Chammal au Levant. Elle est également engagée dans l'Opération Harmattan (2011) et d’autres déploiements internationaux. Ses pilotes réalisent des frappes de précision grâce à des armements guidés, modernes. La 11 F contribue à la dissuasion et à la projection de puissance française depuis la mer. Elle s’entraîne régulièrement dans des exercices interalliés, renforçant l’interopérabilité. La maintenance et la préparation opérationnelle garantissent une disponibilité élevée. Aujourd’hui, elle demeure une unité clé de l’aéronautique navale française, au cœur des opérations modernes.

  • 7

    Participation Nato Tiger Meet

    La Flottille 11 F est une unité de chasse embarquée prestigieuse de la Marine nationale. Elle est intégrée à la communauté du NATO Tiger Meet, rassemblant des escadrons arborant l’emblème du tigre. Cette appartenance repose sur son insigne et ses traditions héritées de l’aéronautique navale. Le Tiger Meet favorise la coopération entre forces aériennes alliées. La 11 F y participe régulièrement avec ses Dassault Rafale M. Ces exercices permettent d’échanger des savoir-faire tactiques avancés. Ils renforcent l’interopérabilité dans des scénarios complexes et réalistes. La flottille y démontre ses capacités en combat aérien et en projection de puissance. L’esprit « Tiger » valorise la cohésion, la performance et la tradition. Ainsi, la 11F s’inscrit pleinement dans cette confrérie internationale d’élite.